Des merveilles inexplorées.
Le temps est révolu pour que la face cachée de l’Ayiti dont les fils conséquents et dignes ont toujours rêvée puisse enfin voir le jour. Le moment est maintenant venu pour que nous soignions de par nous-même notre image. Nous ne pouvons plus continuer à rester bouche bée face aux insultes des étrangers
À la découverte de nos sites historiques et touristiques.
Il est certain, que vous ne sachiez pratiquement rien d’Ayiti, sinon que les images les plus abjectes que la plupart des médias étrangers projettent d’elle, si vous désirez en savoir, il faut venir vous-même faire de nouvelles découvertes sur cette terre encore vierge.
21 julio, 2013
10:39
la culture haïtienne à découvert
Depuis l’exhortation de l’Organisation des Nations
Unies dit (ONU) sur la consommation d’insectes, ils se trouvent déjà dans les
assiettes de deux milliards d'êtres humains à travers le monde, et constituent
une source nutritive sous-exploitée. Ils sont Riches en protéines, en lipides,
en calcium et en fer, en outre leur production est plus respectueuse de
l'environnement que celle de la viande traditionnelle.
Selon une nouvelle étude de la (FAO) l'Organisation
des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture publiée lundi, les
insectes qui vivent dans les forêts ou les arbres des barricades des champs
constituent une source majeure et facilement accessible d'aliments nutritifs et
riches en protéines. Ils sont d’ores et déjà inscrits au menu d'au moins deux
milliards de personnes. «Le gibier et les insectes constituent souvent les
principales sources de protéines en zone forestière, alors que les feuilles,
les graines, les champignons, le miel et les fruits apportent les minéraux et
les vitamines garant d'un régime nutritif», note José Graziano da Silva, le
directeur général de la FAO, à l'occasion de la conférence internationale sur
les forêts au service de la sécurité alimentaire et de la nutrition, qui se
tient à Rome, du 13 au 15 mai. (Rapporté par le Figaro)
Avec environ un million d'espèces connues, les
insectes représentent plus de la moitié de tous les organismes vivant sur la
planète classifiés jusqu'à maintenant. Or, d'après les recherches de la FAO,
menées avec l'université de Wageningen, aux Pays-Bas, quelque 1900 espèces
d'insectes, seulement, servent de repas aux êtres humains. À l'échelle
mondiale, les principaux insectes consommés sont les scolytes (31 %), les
chenilles (18 %), les abeilles, les guêpes et les fourmis (14 %), les
sauterelles et les criquets
(13 %).
Riches
en protéines
Les insectes constituent une source nutritive
largement sous-exploitée qui consomment moins d'énergie que d'autres protéines
utiles à l'alimentation humaine comme la viande. En moyenne, les insectes
consomment seulement 2 kg de nourriture pour produire 1 kilo de viande. Le
bétail nécessite 8 kg de nourriture pour produire 1 kg. De nombreux insectes
sont riches en protéines et en lipides mais aussi en calcium, en fer et en
zinc. Le bœuf contient en moyenne 6 mg de fer pour 100 g de poids sec, alors
que ce chiffre varie entre 8 et 20 mg pour 100 g de poids sec chez la
sauterelle suivant les aliments qu'elle-même consomme.
Sans oublier les effets bénéfiques sur
l'environnement. Selon la FAO, les insectes produisent une faible part des
émissions telles que le méthane, l'ammonium et autres gaz à effet de serre,
dégagés par le fumier, qui favorisent le réchauffement et polluent
l'environnement. Les insectes peuvent même servir à réduire les déchets, en
participant aux processus de compost qui réinjectent les nutriments dans le sol
tout en diminuant les odeurs nauséabondes.
Effets
positifs sur l'économie
Enfin les insectes ont des effets positifs sur
l'économie. La récolte et l'élevage d'insectes peuvent créer des emplois et des
sources de revenus, pour l'instant essentiellement au niveau des ménages, mais
potentiellement aussi à l'échelle industrielle. «Les forêts, les arbres sur les
exploitations et l'agroforesterie sont essentiels à la lutte contre la faim et
devraient être mieux intégrés aux politiques de sécurité alimentaire et
d'utilisation des sols». L’exhortation faite par les Nations Unies en vue de
consommer des insectes, aura des effets très positifs sur la protection de l’environnement
et le réchauffement climatique dans la mesure où les industries vont diminuer
leurs émissions de gaz à effet de serre et aussi permettra efficacement de
lutter contre la faim si plus de pays sont convaincus de cette nécessité d’adopter
les recommandations des Nations Unies via la FAO.
9:18
la culture haïtienne à découvert
Le carnaval est une forme de festivité
réalisée en Ayiti chaque année. Normalement, ce moment de réjouissances
populaires et de défoulement de grande envergure réunissant des gens de tous
les recoins du pays, commence le dimanche après le 6 Janvier, pour atteindre
son apogée les trois jours précédant le mercredi des cendres. Il faut rappeler
que pour les ayitiens cette festivité n’est pas négociable, que le peuple
croupisse dans la misère ou pas, personne ne peut le priver de ce moment de plaisir
à outrance.
Cette manifestation festive en Ayiti qu’est le
carnaval, est souvent influencée par les tendances politiques du moment, depuis
les meringues jusqu’aux performances des groupes, des idées séditieuses savent être
véhiculées à l’endroit du gouvernement par ceux qui y sont opposant. En
contrepartie, les groupes progouvernementaux savent via leurs meringues
défendre les idéaux dudit gouvernement. En somme, les politiques influencent
grandement cette activité. Plus d’un pense que c’est dans le but de mieux
influencer et de soulever la cosncience du peuple contre l’occupation américaine que Sudre Dartiguenave
avait en 1916 organisé le premier carnaval de fleurs, qui ne devint pas une
tradition.
En outre, sous le gouvernement du président
Dumarsais Estimé durant les années 46 à 50, lors de l'exposition du bicentaire de
Port-au-Prince, une de ces genres de festivités fut organisée. Puis, le
président François Duvalier reprit cette idée et en faire une tradition
jusqu’en 1973. Depuis cette dernière organisation du président François, il a
fallu attendre jusqu’en 2012 sur le gouvernement de Michel Joseph Martelly,
soit 39 ans après, pour que cette idée
refasse surface, et les ayitiens l’accueillent à cœur joie. Cette année encore,
le gouvernement réitère sa détermination
d’organiser un autre carnaval des fleurs avec pour thème « yon
ayisyen, yon pye bwa » en se disposant d’un budget de 65 millions de
gourdes qui auraient équivalu à un million cinq cent vingt-neuf mille quatre
cent onze dollars américains ( $ 1529411) environs. Les dispositifs à ce que
je vois sont déjà là, les troupes musicales attendent avec impatience la date
de la festivité.
Malgré cette affluence de nombre de mes frères compatriotes à
l’endroit de ce festin de fleurs, il y en a d’autres qui n’y ont manifesté
aucun sentiment car ils estiment que le gouvernement a d’autres priorité à
l’heure qu’il est, et qu’il ne devrait pas dépenser cette somme à réaliser
cette activité destinée à fournir uniquement du plaisir au peuple. Étant donné que
le président de la république laisse toujours croire que l’organisation du
carnaval est toujours rentable pour l’État, si c’est vrai je n’y vois pas
d’inconvénient à ce niveau. Ce qui m’importe le plus, c’est la sécurité des
gens allant y participer. Le ministère de l’économie et des finances rapporte
que le carnaval des fleurs organisé en Juillet 2012 était très rentable pour
l’État ayitien, au point qu’après les décomptes, environs vingt millions
quarante-sept mille deux cent quatre-vingt-dix-sept gourdes soixante-sept (20, 047,297.67 gourdes) avaient été insérées
dans son compte.
En vue de corriger les écarts de l’année
dernière le commissaire divisionnaire Michel-Ange Gédéon renouvelle sa
détermination d’assurer la sécurité des participants au carnaval.
Régalez-vous bien mes chers amis au cours de
cette deuxième édition de carnaval des fleurs qui se tiendra du 28 au 30
Juillet 2013.
18 julio, 2013
12:18
la culture haïtienne à découvert
Nombre d’historiens et écrivains rapportent
que du temps de la colonie seuls les maitres savaient manger de la soupe au giraumon, les esclaves n’y
avaient même pas accès malgré qu’ils aient été les seuls à les semer et à en
prendre soin. Nul besoin de dire combien prestigieux fut cette question de
consommée de la soupe. Cette plante que les européens aimaient bien est
originaire de l’Amérique tropicale, il est cultivé aussi de manière spontanée
dans les régions tropicales et subtropicales. L'espèce se développe bien dans
les zones humides de la Caraïbe et se multiplie par graines et bouture de
tiges. Il fleurit en mai-juin et fructifie toute l'année surtout pendant la
saison sèche. La récolte des fruits intervient deux mois après les premières
fleurs. Le terme giraumon est attesté depuis 1614, et désignait une sorte de
courge cultivée dans les îles des Antilles par les amérindiens.
En Ayiti, on utilise le giraumon pour faire la
fameuse soupe de l'indépendance, soit le 1er janvier, date de l’anniversaire de
l'indépendance d'Ayiti. Il faut noter que la consommation de la soupe au
Giraumon a une valeur historique et politique, car les aïeux après l’indépendance
ordonnaient à tous de consommer cette soupe, afin de prouver au reste du monde,
plus particulièrement à la France, que nous sommes devenus un peuple libre et
indépendant, et que dorénavant nous pouvons et nous voulons nous diriger nous-mêmes,
d’où notre autodétermination.
Depuis ce passé mémorial jusqu’á date, la
soupe au giraumon rentre dans notre tradition, aucune famille en Ayiti ne
pourrait ne pas manger cette soupe ce jour encore glorieux. D’ailleurs, au
cours de cette journée, il a y toujours une sorte d’échange et de partage entre
les voisins, donc, si une famille n’avait
pas eu la possibilité de s’en préparer, elle en trouvera par la largesse
de son ou de ses voisins.
Ce grand jour qu’est le 1er janvier, depuis lors devient
une journée de retrouvailles, de partage, de convivialité et de réconciliation
au sein de cette grande communauté Ayitienne. Ce nouvel an par la dégustation
de la soupe apporte toujours de l’espoir à un peuple qui en a soif. Des gens de
la diaspora de partout, en majeur partie savent rentrer dans le pays pour
passer ce moment merveilleux en famille en vue pour commémorer une fois de plus
non seulement leur indépendance mais aussi honorer la mémoire infinie de tous les braves
qui nous racheté du joug de l’esclavage. Ceux qui ne peuvent pas rentrer en
Ayiti préparent leur soupe à l’étranger, car la consommation de la soupe
concerne tout ce qui a rapport à l’âme
ayitienne, et donne un sentiment d’appartenance et reflète dans une
certaine mesure notre identité. À mes compatriotes ayitiens qui sont un peu
partout à travers le monde, soyez fiers de vous et ne cessez jamais de
pratiquer et de respecter le peu de traditions qui nous sont encore restées,
car d’elles découlent notre identité.
Voici une recette que je crois être assez exhaustive
pour tous ceux et toutes celles qui voudraient se préparer de la soupe au giraumon.
Temps de préparation : 20 minutes
Temps de cuisson : 35 minutes
Portions : 4 à 6
Ingrédients
• 1 courge giraumon d’environ 1,3 kg (3 lb)
• 454 g (1 lb) de bœuf de haut de surlonge
coupé en dés
• 15 ml (1 c. à soupe) de jus de citron
• 30 ml (2 c. à soupe) d’huile d’olive
• 2 carottes, pelées et coupées en cubes
• 2 branches de céleri, coupées en dés
• 1 blanc de poireau, émincé
• 3 oignons verts, émincés
• 2 gousses d’ail, hachées
• 1,25 litre (5 tasses) de bouillon de poulet
• 2 pommes de terre, pelées et coupées en gros
cubes
• 1 patate douce, pelée et coupée en gros
cubes
• 45 ml (3 c. à soupe) de persil plat ciselé
• Jus de citron au goût
• Sel d’oignon et d’ail
• Poivre
Préparation
1.
Placer la grille au centre du
four. Préchauffer le four à 180 °C (350 °F).
2.
Déposer la courge sur une plaque
ou dans un plat de cuisson. Cuire au four jusqu’à ce qu’un couteau y pénètre
facilement, soit environ 1 h 20.
3.
Couper la courge en deux et la
vider de ses graines. Retirer la chair à l’aide d’une cuillère et écraser
grossièrement à la fourchette. (Elle peut aussi être passée au robot.)
4.
Dans un bol, mélanger la viande
avec le jus de citron pour nettoyer la viande (tradition). Dans un tamis,
rincer la viande sous l’eau tiède. Éponger sur du papier absorbant.
5.
Dans une casserole à feu vif,
dorer la viande dans l’huile. Saler et poivrer. Ajouter l’ail (écraser l’ail en
purée avec l’épice du chef au mortier préalablement) puis, ajouter les
carottes, le céleri, le poireau et les oignons.
Faire revenir de 3 à 4 minutes.
Ajouter le bouillon, la purée de courge, les
pommes de terre et la patate douce. Porter à ébullition. Couvrir et laisser
mijoter doucement de 30 à 35 minutes ou jusqu’à ce que la viande soit tendre.
Ajouter le persil et du jus de citron au goût.
Rectifier l’assaisonnement.
Note
Épices Boya aboda : sel assaisonné
Épices du chef : mélange de persil séché,
piment séché, graines de sésame, sel d’oignon ou d’ail (ressemble à épices à
salade)
Le temps de cuisson à l’autocuiseur est
d’environ 25 minutes une fois sous pression. Cette soupe se congèle très bien.
5:39
la culture haïtienne à découvert
Le rara est une manifestation culturelle qui en Ayiti,
fait référence à un rythme musical aborigène caractérisé par la prédominance
des percussions du vaudou. Ce terme fait également référence en Ayiti à des
festivités commençant le Mercredi des Cendres pour parfaire le dimanche de
Pâques.
Originaire d'Ayiti, le rara est un style de musique utilisé pour des défilés de rue,
généralement au cours de la semaine pascale. La symphonie du rara, découle d’un
ensemble de bambou cylindrique, de trompettes qu’on appelle vaccines (qui peut
aussi être faite de tuyaux en métal), mais dispose également des tambours, des
maracas, des güiras ou guiros (un instrument à percussion), et cloches en
métal, ainsi que de métaux, parfois également cylindrique (appelé kone dans
plus d’une localité en Ayiti), trompettes qui sont fabriqués à partir de métal
recyclé, boîtes de café le plus souvent. Ceux qui jouent les vaccines frappent souvent leurs instruments rythmiques
avec un bâton tout en soufflant sur eux.
En ce début du 21ème siècle
d’autres instruments plus standards peuvent également être utilisés tels :
les trompettes et saxophones.
Les chansons sont toujours réalisées dans le
créole Ayitien, rappellent les souvenirs africains et en célèbrent l’ascendance
des masses afro-Ayitienne. Le Vodou est souvent mis en œuvre puisque ceux qui y
prennent part sont en majeur partie des adhérents. Ce rythme créole a été exporté en République
dominicaine et fait dorénavant partie intégrante de sa scène musicale. En République
dominicaine, la musique est souvent jouée par la population comme un hommage
culturel à leurs ancêtres africains de la même manière que leurs homologues en Ayiti. Depuis ces trois dernières décennies dans le pays, le rara est souvent
utilisé à des fins politiques, avec les candidats de mise en service chants à
la louange, eux et leurs campagnes. Les paroles des chansons du Rara abordent le plus souvent des questions
difficiles, telles que l'oppression politique ou de la pauvreté des masses
défavorisées, bref elles constituent une façon de faire passer des
revendications. Les Performances du Rara sont souvent réalisées en marchant, et
l’on retrouve mis à part les musiciens, un guide qui dans ses mains tient une
corde qu’on appelle « frèt kach », qui a pour rôle de préparer le
passage du rara en faisant des démonstrations
dans chaque carrefour. En outre, des danseurs qu’on appelle « reine et
roi », à noter qu’il peut y avoir plusieurs reines et rois, mais le plus
souvent les bandes de rara tiennent un seul de chaque. Ces danseurs sont là
pour amuser la foule, le roi tout comme la reine font des tours de reins magiques
à longueur de journées et de nuits puisque les activités du rara se déroulent
sur toute la période pascale. La zone la plus réputée en Ayiti dans cette
manifestation culturelle est Léogane puisque des gens de la diaspora viennent
de partout pour danser et s’amuser là-bas annuellement. À noter que le rara a
été une forme de manifestation entreprises par les esclaves noirs au cours de
la révolution Ayitienne, d’ailleurs, cela a été aussi une façon pour eux d’exprimer
leur contentement, non seulement d’avoir chassé l’ennemi mais aussi de
recouvrer leur liberté perdue.
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