- Selden Rodman, Where art is joy; Haitian art, the first forty years, Ruggles De Latour INC, 1988.
- Laënnec Hurbon, Les mystères du Vaudou, Gallimard découvertes, 1993.
- Catalogue de l'exposition Peinture Haïtienne d'inspiration vaudou, Musée d'Aquitaine à Bordeaux (10 mai au 30 novembre 2007), éditions Le Festin, 2007.
- Catalogue de l'expositionVaudou à l'Abbaye de Daoulas, du 27 juin 2003 au 11 janvier 2004, sous la dir. Michel Le Bris, Hoëbeke, 2003.
- Catalogue de l'exposition Haïti, anges et démons à la Halle St Pierre, Paris, du 21 mars au 30 juin 2000 / sous la dir. de Martine Lusardy, Hoëbeke/Halle St Pierre, 2000.
- Michel Philippe Lerebours, Haïti et ses peintres de 1804 à 1980. Souffrances & Espoirs d'un Peuple, 2 volumes, Port-au-Prince, 1989.
Des merveilles inexplorées.
Le temps est révolu pour que la face cachée de l’Ayiti dont les fils conséquents et dignes ont toujours rêvée puisse enfin voir le jour. Le moment est maintenant venu pour que nous soignions de par nous-même notre image. Nous ne pouvons plus continuer à rester bouche bée face aux insultes des étrangers
À la découverte de nos sites historiques et touristiques.
Il est certain, que vous ne sachiez pratiquement rien d’Ayiti, sinon que les images les plus abjectes que la plupart des médias étrangers projettent d’elle, si vous désirez en savoir, il faut venir vous-même faire de nouvelles découvertes sur cette terre encore vierge.
10 agosto, 2013
12:34
la culture haïtienne à découvert
Depuis son début, la peinture
ayitienne a toujours été caractérisée à la fois par ses sources d'inspiration,
populaires et spirituelles, et par un style original incarné par les artistes la
pratiquant, lesquels artiste qu’on appelle les naïfs. On les appelait ainsi parce qu’ils prônaient
un style pictural figuratif ne respectant pas — volontairement ou non — les
règles de la perspective sur les dimensions, l'intensité de la couleur et la
précision du dessin.
Les
débuts…
La peinture a toujours été une forme
d'expression traditionnelle et symbolique en Ayiti comme en témoignent les décorations murales et les
illustrations d'inspiration religieuse dont certaines remontent au XVIIIe siècle. Alors que les familles de colons
riches savaient importer beaucoup de tableaux d'Europe ou savaient faire venir
des peintres occidentaux sur place, certains d'autres envoyaient leurs esclaves libres en Europe particulièrement en France
pour y apprendre la peinture et exploiter leur talent.
Ainsi, une première Académie de
peinture Ayitienne est créée au Cap-Haïtien par le roi Henry Christophe peu après l'indépendance du pays en 1804. En 1816, Pétion à son tour ouvre une école d'Art à Port-au-Prince où viennent enseigner des peintres français. La période de
1830 et 1860, est cette période où les sujets historiques liés à l'esclavage,
et religieux, notamment autour du culte vaudou, constituaient alors les principaux
thèmes des artistes d’alors, dont la production est encore masquée par
l'activité le plagiat.
Les
naïfs Ayitiens
Dans les années 40 plus précisément
en 1944 après la Seconde Guerre
mondiale, le
peintre et professeur américain Dewitt Peters crée à Port-au-Prince une école
d'art et de peinture. Son enseignement restait dans un premier temps académique et influencé par les courants
occidentaux ou américains. Mais impressionné par le style naïf
des peintres ayitiens, il décidait d'accueillir, en complément de ses étudiants
traditionnels, des autodidactes à qui il fournit du matériel qui leur permettra d'exprimer
leurs talents. Bref il faisait une mixture entre le savoir-faire des naïfs et
celui des occidentaux. Pour lui cela fut un mariage parfait. Une première vague
de ces artistes commence à connaître une certaine notoriété, comme Hector Hyppolite,
Rigaud Benoit,
Castera Bazile,
Wilson Bigaud ou Robert Saint-Brice. C'est le début du mouvement des
« naïfs ayitiens ».
Le poète français André Breton lors
de ses voyages en Haïti, entre 1943 et 1945 se prenait d'admiration pour ces
œuvres attrayantes. C’est pour cela, une fois retournée en France, il publie
alors un texte en honneur d’Hector Hyppolite, lequel texte attirant l'attention
de plus d’un intellectuel français sur la peinture ayitienne, comme Jean-Paul Sartre
qui en 1949, visite.
Au cours des années 1950, la peinture ayitienne a évolué et se diversifie, s'ouvrant
à différentes formes d'expression, mais privilégiant toujours les couleurs et
le trait. Plusieurs ateliers ont vu le jour dans différentes parties du
territoire. L'art naïf haïtien se répand alors dans le monde: le Museum of Modern Art de New York se porte acquéreur de toiles des artistes
les plus en vogue de même que Time Magazine qui en reproduit des fresques
dans ses éditions.
Le terme de « naïfs »
décrit comme on a vu ci-dessus un style figuratif où dominent les couleurs en aplat et les
sujets populaires tels que : scènes de rue, marchés animés, combats d'animaux,
etc. Il s'applique moins à la technique des artistes qui maîtrisent totalement
leur art. Dans les années 1960, il y eut une affluence d’acheteurs s'arrachant les œuvres
des naïfs ayitiens qui deviennent des articles recherchés sur le marché de
l'art. On pourrait même dire que les arts des naïfs avaient le monopole du
marché des arts. Ce brutal intérêt commercial, qui provoque l'émergence d'une
véritable industrie artisanale de peintures naïves, amènera des artistes comme
la communauté de Saint Soleil à revenir aux sources en plaçant la culture vaudou au cœur de leur démarche.
Le
vaudou et la peinture
Le culte vaudou apparaît très tôt dans la peinture
haïtienne. Les deux figures les plus marquantes et les plus symboliques sont Hector Hyppolite et Robert Saint-Brice, dont la démarche artistique a été
saluée par André Breton pour le premier, et par André Malraux pour le second.
Au début des années 1970, Maud
Robart et Jean-Claude Garoute (connu comme peintre sous le nom de Tiga)
créent un centre d’art destiné à accueillir les artistes autour du thème du
mystère vaudou. Ils s'installent
d'abord dans le quartier de Nérettes, à Pétion ville, dans la banlieue de Port-au-Prince. L’expérience n’est pas concluante, mais les deux
intellectuels s’accrochent à leur projet. Ils déménagent en 1973 à Soisson (Montagne noire), à quelques kilomètres de
Port-au-Prince, sur les hauteurs de Pétion ville.
En ce lieu, Ils rencontrent des
maçons, des cuisinières, des jardiniers et des paysans auxquels ils prêtent un
local, des pinceaux et des toiles. La peinture de ces « résidents »
va s'orienter vers le thème du vaudou. Leur groupe sera considéré comme une école,
baptisée « Saint Soleil ».
En 1975, Malraux visite cette communauté et lui donne une aura mystique dans
son essai L'Intemporel : il prolonge et amplifie, trente ans après
André Breton, l'attrait et la séduction que la peinture d'Ayiti exerce : « Un peuple d’artiste habite Ayiti »
écrit-il, soulignant que sur l'île, tout est sujet à transcription
picturale : le marché, le mariage, la pêche et la religion, syncrétique
comme à Cuba et au Brésil.
La communauté Saint Soleil en 1978 s’est
séparée mais les peintres les plus impliqués et les plus talentueux veulent
continuer à peindre : Louisiane
Saint Fleurant, Denis Smith, Dieuseul Paul, Levoy Exil et Prospère Pierre Louis, les « historiques de Saint
Soleil » créent un groupe informel qui prend le nom des « Cinq soleils ». Ces
artistes vont essaimer et beaucoup de peintres vont se reconnaître dans leur
démarche : ainsi des artistes comme Payas ou Stevenson Magloire (le fils de Louisiane Saint
Fleurant, qui mourra assassiné) se font connaître jusqu'en Europe et aux États-Unis.
Longtemps, on a trouvé des toiles de
ces artistes dans les magasins les plus improbables y compris les boutiques
pour touristes, dans lesquelles elles côtoyaient la peinture naïve.
Aujourd’hui, un marché s’est organisé autour de la peinture vaudou, et les
toiles de ses représentants sont vendues, souvent très cher, dans les galeries
américaines et françaises.
La peinture des naïfs ayitiens
depuis, a toujours été florissante, elle traduisait et traduit encore les
aspirations du peuple dans toute sa globalité et permet au reste du monde de se
faire une idée de notre pays. Ensemble protégeons nos acquis et voyageons ensemble
dans l’univers de ces arts sans pareils.
Bibliographie
25 julio, 2013
12:30
la culture haïtienne à découvert
La population
des Maasaï constitue une population d’éleveurs et de guerriers semi-nomades
d'Afrique de l'Est, qui vivent principalement dans le centre et le sud-ouest du
Kenya, le nord de la Tanzanie. Ils appartiennent au groupe des sociétés
nilotiques (Les nilotiques sont réparties sur une vaste région s'étendant sur
le Soudan du Sud, le Kenya, l'Ouganda et la Tanzanie) et ont émigré depuis le
sud du Soudan vers le XVe siècle, accompagnés de leurs bétails domestiques.
Par le
simple fait qu’il occupe en Afrique de l’Est de nombreux parcs animaliers a
probablement contribué à faire de ce peuple l’un des plus connus du grand
public occidental. Ils maintiennent leurs traditions culturelles tout en
prenant part aux forces économiques, sociales, et politiques contemporaines,
dans la région et au-delà. En Tanzanie ces populations subissent actuellement
des tentatives d'expropriation de la part du gouvernement du président Jakaya
Kikwete principalement.
L’espace
de terre que ces populations occupent s'étend de chaque côté de la frontière
qui sépare le Kenya de la Tanzanie, entre les monts Kenya et le Kilimandjaro
(plus haut sommet de l'Afrique avec 5 895 m). Le climat y est chaud et sec.
Leur
territoire compte différentes réserves naturelles et de grands territoires où
les animaux sont protégés : rhinocéros, lions, buffles, éléphants, girafes,
gnous, gazelles, zèbres…
Ces semi
nomades de l’Afrique de l’Est qu’on appelle les Massaï sont se sont déplacés du
nord au sud, entraînant la migration d’autres groupes, jusqu’à s’implanter dans
une longue région allant du nord du Kenya au centre de la Tanzanie.
Une
partie importante des terres massaï a été conquise par les colons britanniques
et allemands à la fin du XIXe siècle, c’est ainsi que les influences occidentales
commençaient par s’implanter au sein de ces communautés traditionnelles. Nous
allons un peu plus loin voir ensemble les dégâts causés par ces influences.
Les gouvernements
Kenyan et tanzanien ont voulu par pression leur faire transformer en
sédentaire, mais ils ont résisté, et leur résistance a contribué à générer chez
nombre d’observateurs une vision romantique de leur mode de vie, étant considéré
comme un exemple d’harmonie avec la nature. Leur conservatisme est sans doute
également à l’origine de l’attrait qu’ils exercent sur les touristes
occidentaux.
Selon
plus d’une source, la population maasaï serait comprise entre 300 000 et 880
000 personnes. Au Kenya, ils sont au nombre 841 622 après les derniers
recensements de 2009. Ils se répartissent en cinq groupes : les Arusha, les
Baraguyu, les Kisongo, les Purko et les Samburu. Ils vivaient en dehors de
toute modernité et d’infrastructures, d’ailleurs ils construisent de petites
maisons circulaires temporaires en utilisant des branchages entrecroisés,
recouverts de bouse de vache et de boue. Ce mélange sèche rapidement au soleil
pour devenir suffisamment dur.
Leurs
maisons sont toutes construites de la même manière : une pièce où les invités
peuvent discuter, une pièce pour les animaux, la pièce principale où il y a le
feu pour cuire les aliments et les nattes pour dormir, posées par terre. Il n'y
a pas de meubles.
À l’opposé
des autres communautés ce sont les femmes qui construisent les maisons et
s’occupent de la vie du village (entretien des maisons, repas, vêtements…). Les
hommes veillent à la sécurité du campement et s’occupent du bétail. (Sur ce
point la différence avec Ayiti est tenue puisque tout comme les femmes Maasaï,
ce sont les femmes en Ayiti qui s’occupent du traintrain quotidien, la seule différence
est qu’en Ayiti ce ne sont pas les femmes qui construisent les maisons, cette
tâche revient aux hommes)
Les
Massaï se nourrissent surtout de laitages et de sang. Ils peuvent en effet
prélever le sang des jeunes bovins sans les tuer, en les incisant au niveau du
cou d’une flèche tirée dans la veine jugulaire. Un bol de sang mélangé à du
lait constitue l’aliment de base. La viande est consommée plus rarement et ne
doit jamais être mêlée à du lait ; elle est réservée à certaines cérémonies ou
occasions particulières.
Sur le
plan culturel, ils ont une société patriarcale qui est le plus ou moins
gérontocratique, les anciens prennent toutes les décisions pour l’ensemble du
groupe. Le chef spirituel, oloiboni ou laibon, agit comme un intermédiaire
entre les Massaï et leur dieu Enkai.
Il est le détenteur des connaissances traditionnelles concernant les plantes médicinales
et peut pratiquer la divination et la magie.
Ils sont
divisés en clans patrilinéaires et en classes d'âge. Les hommes passent
successivement dans cinq classes d’âge : enfants,
jeunes guerriers, guerriers adultes, jeunes aînés puis aînés. Le passage
d’une classe à l’autre est accompagné de rites initiatiques. Ainsi, les anciens
délivrent aux enfants des connaissances concernant les plantes, les animaux,
mais aussi les usages et l’histoire de leur peuple. Les garçons massaï
deviennent de jeunes guerriers ou morane vers l'âge de quinze ans. Un ancien
leur apprendra le maniement des armes, les chants de guerre, les danses
traditionnelles. Différentes cérémonies initiatiques accompagnent le passage
des jeunes Massaï mâles à l’âge adulte. Le plus important est la circoncision, qui peut être
pratiquée au même moment pour de nombreux individus. Ces personnes
appartiennent dès lors à une même classe d’âge. Les jeunes garçons ne doivent
ni faire de bruit, ni bouger durant la cérémonie.
Il a
été dit que chaque jeune devait tuer un lion avant sa circoncision : il s’agit
d’un mythe véhiculé notamment dans le cadre de l’industrie touristique. Il est
vrai toutefois que tuer un lion permet d’acquérir célébrité et prestige au sein
de la communauté. Ce mythe est largement évoqué dans le livre de Joseph Kessel, Le Lion. Après le rite
de circoncision, les jeunes guerriers partent vivre en groupe dans un village
spécialement construit pour eux (manyatta), loin de l’univers féminin. Ils ne
pourront se marier qu’une fois qu’ils seront devenus des guerriers adultes.
Les
mariages des filles sont souvent organisés par les pères avant leur naissance,
ce qui signifie que ces enfants n’ont aucun droit de s’autodéterminer, ils
doivent apprendre à aimer toutes les tournures de la tradition, puisque depuis,
les choses ont toujours été ainsi, ce sont les parents qui choisissent à qui
donner les mains de leurs filles. Les relations hors mariage des filles avant
la puberté sont considérées comme naturelles. Pour déclarer son amour à un
guerrier, la femme massaï l'invite chez elle pour boire du lait. La nouvelle
structure familiale est fondée lors de la naissance du premier enfant. Les
femmes ne peuvent se marier qu’une fois au cours de leur vie. Les hommes
peuvent se marier plusieurs fois et même avoir plusieurs épouses s’ils
possèdent suffisamment de bétail. Les femmes ne peuvent pas avoir plus de dix
enfants.
Ils sont
monothéistes, ils pensent que leur dieu est bienveillant, il s’appelle Enkai ou
Ngai, dieu créateur se manifestant à travers la pluie et le ciel. Son épouse,
Olapa, est la lune.
Aujourd'hui,
beaucoup de Maasaï sont chrétiens car ils subissent fortement l’influence des
occidentaux, ils parlent le maa
ainsi généralement que le swahili, langue vernaculaire de l'Afrique de l'Est,
et parfois de nos jours l'anglais.
Outre
la circoncision ou l’excision, les enfants des deux sexes subissaient autrefois
une ablation de l’une ou de deux incisives inférieures.
Les
Massaï aujourd’hui
De
nos jours les Maassaï bien qu'ils soient très attachés à leurs origines et à
leur culture, de nombreux Massaï ont abandonné leur mode de vie traditionnel
pour le style de vie occidental. Certains jeunes ont émigré en Europe ou en
Amérique du Nord, afin notamment de poursuivre des études supérieures. C’est
justement en poursuivant leurs études que ce péchant outrancier vers la culture
occidentale s’est grandement développé, et c’est l’une des raisons pour
lesquelles que j’affirme que ces populations qui jadis résistaient aux mépris, aux
caprices, aux chantages et aux humiliations
des occidentaux commencent par être broyées par le système occidental. Au lieu
de se laisser rapidement broyer par le système, ces jeunes devaient prendre de
toutes les écoles occidentales ceux qu’elles ont de meilleurs et retourner chez
eux pour consolider leurs populations. Je ne condamne pas la modernité mais je
suis horrifié face à l’aliénation et l’acculturation qu’elle implique
souventefois.
Les
gouvernements tanzanien et kényan ont en effet tenté de mettre en place des
projets de développement visant à modifier les modes de vie traditionnels des
Massaï et à les sédentariser afin qu'ils respectent les frontières. Ces
tentatives se sont soldées par un appauvrissement généralisé des populations
massaï, qui jusque-là géraient efficacement leur bétail.
Depuis
début 2013 une campagne d'expropriation des terres menace les populations
Massaï de Tanzanie. En effet le gouvernement du président Jakaya Kikwete tente
de récupérer les terres de ces héritiers de la culture Massaï. Des projets de
viviers pour safaris sont notamment évoqués. Les populations ont d'ailleurs
lancé une pétition mondiale afin d'attirer l'attention des citoyens du monde
sur cette mise en péril de leur culture. Le gouvernement Tanzanien ne devait pas
procéder à l’expropriation des terres de ces populations, puisque leur culture
hantait et hante encore aujourd’hui plus d’un touriste à travers le monde. Vouloir
changer leur mode de vie signifie chercher à combattre les diversités
culturelles, ce qui est impossible, puisque la culture demeure quoi qu’il
advienne l’âme d’un peuple.
24 julio, 2013
6:42
la culture haïtienne à découvert
Les Fêtes de San Fermín, ou Fêtes de Saint
Firmin, en français, sont les fêtes célébrées chaque année du 6 au 14 juillet,
à Pampelune, capitale de la Navarre (Espagne), en honneur de saint Firmin.
Profondément ancrée dans la mémoire des espagnols depuis des siècles, cette
célébration a acquis au XXe siècle une renommée internationale. Il est de
coutume de considérer ces festivités comme les troisièmes du monde, en nombre
de participants, après le Carnaval de Rio au Brésil et la Fête de la bière à
Munich en Allemagne. Et on estime à 3 millions le nombre de personnes y participant
à chaque année pendant ces neuf jours.
Le san fermín qui est le saint Firmin en français,
était le fils du chef militaire romain de Pampelune. Étant converti par un chef
religieux, il partît se former à la vie ecclésiastique avant de commencer par évangéliser la Navarre.
Il assura dans sa vie religieuse la direction du diocèse d’Amiens, où il fut égorgé
par les autorités. Les travaux qu’il a réalisés
durant son évangélisation furent tellement positifs au point que de grandes célébrations
furent organisées en son honneur depuis.
Ainsi, les premières célébrations en son honneur
eurent lieu au cours du Moyen Âge, elles étaient alors organisées à l’occasion
du jour de saint Firmin, le 10 octobre. Peu à peu, d'autres types de
célébrations vinrent s'y greffer dès le XIVe siècle. Pour des raisons
climatiques évidentes, les fêtes furent avancées au mois de juillet en 1591
soit à la fin du XVI ème siècle. Progressivement, ces festivités se
sont développées jusqu’à devenir telles que nous les connaissons aujourd’hui
une fête à renommée mondiale.
Les Fêtes de San Fermín ont lieu du 6 au 14
juillet de chaque année. Chaque journée est parfaitement rythmée par les
différentes manifestations, organisées par la ville de Pampelune, et qui se
répètent inlassablement d'année en année. D'autre part, les associations,
sociétés festives et les simples groupes d'amis participent également à
l'animation de cette semaine festive, en organisant leurs propres programmes de
réjouissances.
Le coup d’envoi des fêtes est donné le 6
juillet à 12 heures précises sur la Plaza
Consistorial, devant la Mairie. Là, des milliers de personnes
agglutinées attendent impatiemment l’ouverture officielle des festivités, dans
un concert de chants, sous les jets de Cava (vin mousseux), de farine et autres
projectiles.
La partie la plus intéressante lors de ces
festivités demeure le moment où les taureaux courent après ceux qui s’alignent
dans le grand couloir avec sur eux des habits le plus souvent en blanc et un
foulard rouge noué autour de leurs cous. Plus d’un, pense que c’est de la
barbarie absolue, le fait que certains parmi ces gens qui courent au-devant des
taureaux peuvent se faire tuer, mais il faut se rappeler que le san fermín
demeure une affaire de culture remontant à un passé lointain.
Les taureaux par le tapage de la foule deviennent acharnés et enfoncent leurs cornes n’importe où ; il y eut toujours de blessés et souventefois morts s’ensuivent. Malgré le danger qui se représente, chaque année des centaines de milliers de participants viennent de partout de le monde pour y prennent part. Qui pis est, qu’il y ait des blessés graves ou des morts, la fête se poursuivre pendant tous les neuf jours. Nul ne peut oser dire que c’est de la barbarie puisqu’au niveau culturel il n’y a pas de supériorité, ni de barbarie, d’ailleurs toutes les cultures se valent. D’ailleurs la fête de san fermín qu’on nous l’avions dit ci-dessus est la troisième fête mondiale après le carnaval de Rio de Janeiro et la fête de la bière à Munich. C’est une manifestation culturelle comme dans d’autres pays, il faut l’apprécier à sa juste valeur.
Les taureaux par le tapage de la foule deviennent acharnés et enfoncent leurs cornes n’importe où ; il y eut toujours de blessés et souventefois morts s’ensuivent. Malgré le danger qui se représente, chaque année des centaines de milliers de participants viennent de partout de le monde pour y prennent part. Qui pis est, qu’il y ait des blessés graves ou des morts, la fête se poursuivre pendant tous les neuf jours. Nul ne peut oser dire que c’est de la barbarie puisqu’au niveau culturel il n’y a pas de supériorité, ni de barbarie, d’ailleurs toutes les cultures se valent. D’ailleurs la fête de san fermín qu’on nous l’avions dit ci-dessus est la troisième fête mondiale après le carnaval de Rio de Janeiro et la fête de la bière à Munich. C’est une manifestation culturelle comme dans d’autres pays, il faut l’apprécier à sa juste valeur.
Réjouissez-vous donc, en regardant cette vidéo
et ces photos ci-dessus.
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